À voir obligatoirement… Les grottes de Meschers près de Marennes. Car au fil des âges, d’intrigantes habitations troglodytiques ont été creusées dans les falaises calcaires de l’estuaire. Puis les points de vue voisins de Matata et Régulus regorgent de trésors festifs et chargé d’histoires.
De Marennes à La Palmyre à vélo
Sur le pont qui enjambe l’estuaire de la Seudre, on contemple les contours, tout proches, de l’île d’Oléron, séparée du continent par le pertuis de Maumusson. La promenade louvoie après coup au milieu du port de La Tremblade et les plages de Ronce-les-Bains. Ainsi au cœur de la presqu’île d’Arvert proche de Marennes, le parfum des surfaces boisées vous accompagne sans discontinuer sur plus de 10 000 ha, avec parfois une modeste échappée pour gagner les dunes de la Côte sauvage, qui font face aux rouleaux de l’océan. La piste pour circulation des vélos se faufile dans un univers majoritairement composé de pins maritimes. Les 3 100 marches du phare rouge et blanc de la Coubre (64 m de hauteur) font voir un somptueux panorama de la région, avec, notamment, l’étonnant cordon sableux qui s’enroule aux alentours de Bonne Anse, protégeant l’accès au petit port de La Palmyre.
Ce qu’il faut voir obligatoirement… Le zoo de la Palmyre
Plus de 1600 animaux sont visibles dans cet espace de 18 ha créé en 1966, avec en vedette les félins, les flamands, les grands singes, les ours polaires, des oiseaux et reptiles rares. Enfin, les grandes quantités de naissances permettent de sauvegarder des sortes en voie de disparition.
De La Palmyre à Royan
L’escape pour circulation des vélos sécurisée se prolonge au plus proche du littoral en direction de La Grande-Côte, avec de langoureuses incitations au farniente et à la baignade. Changement de physionomie l’approche de Saint-Palais, avec de ravissantes conches, soit une succession d’une dizaine de baies ceintes d’habitations suspendues sur des corniches qui rivalisent en teintes et en excentricités, avec, en arrière-plan, quelques sanctuaires chargés d’histoires, de la même manière qu’à Pontaillac. Au pied des promontoires rocheux, on rencontre aussi quelques incontournables carrelets. Guidé par la silhouette altière de l’église Notre-Dame, on récupère presqu’en roue libre le centre de Royan.
À voir obligatoirement… L’église Notre-Dame de Royan
Symbole de la reconstruction en 1958, ce vaisseau de béton brut est une prouesse architecturale. Ainsi flanquée d’un campanile monumental de 56 m, la nef elliptique est éclairée par un savant jeu de vitraux modernes. 24 piliers soutiennent la fine couverture de forme hyperbolique.
Et la sécurité dans tout ça ?
Malgré est efforts effectués par les promoteurs qui ont imaginé et réalisé les itinéraires cyclables, il est indispensable de penser à sa propre sécurité. Le port du casque est fortement conseillé, même s’il n’est obligatoire que pour les enfants de moins de 11 ans. Enfin, il est très conseillé d’avoir une signalisation bien visible et qui ne permettra pas d’interprétation. Mais il faut savoir qu’un gilet de sécurité avec des LED sera une des meilleures protections contre les autres utilisateurs des voies cyclables.